Louis-Ferdinand Rousson Du Galteyrès, Prépondérance de la France depuis l'avènement de l'empereur Napoléon III, par M. F.-M.-L. Rousson du Galteyrès… (1857)
“ Si les Bourbons aînés, avec toute la noblesse de leur caractère, n'ont pu relever la France , on m'accordera bien, j'imagine, que ce ne fut pas là la besogne du roi Louis-Philippe. Certes, ce n'est pas moi qui voudrais insulter au malheur. Il y a dans le monde , je le sais, une femme veuve d'un mari qui fut Roi, d'un fils qui devait l'être , une femme privée d'une couronne , et, ce qui est plus triste, privée d'une Patrie. Tant de douleurs qui se sont donné rendez-vous dans un seul coeur imposent le respect. ”
