Résumé

Louis-Ferdinand Rousson Du Galteyrès Prépondérance de la France depuis l'avènement de l'empereur Napoléon III, par M. F.-M.-L. Rousson du Galteyrès… (1857)

Si les Bourbons aînés, avec toute la noblesse de leur caractère, n'ont pu relever la France , on m'accordera bien, j'imagine, que ce ne fut pas là la besogne du roi Louis-Philippe.
Certes, ce n'est pas moi qui voudrais insulter au malheur. Il y a dans le monde , je le sais, une femme veuve d'un mari qui fut Roi, d'un fils qui devait l'être , une femme privée d'une couronne , et, ce qui est plus triste, privée d'une Patrie. Tant de douleurs qui se sont donné rendez-vous dans un seul coeur imposent le respect.
Source : Gallica

Louis-Ferdinand Rousson Du Galteyrès Prépondérance de la France depuis l'avènement de l'empereur Napoléon III, par M. F.-M.-L. Rousson du Galteyrès… (1857)

Ainsi va la gloire extérieure de la France ; mais à l'intérieur que faisons-nous? Tandis que nos soldats rendent illustre le nom de la Patrie, nous jouissons d'une tranquille prospérité : le crédit est revenu avec l'ordre, le commerce fleurit, les arts et les sciences sont cultivés, la Religion, cette fille du Ciel, est respectée, et l'enseignement qui touche de si près à celle-ci est la sollicitude du Chef de l'Etat. Le réseau de nos chemins de fer se complète rapidement; quand il s'agit de la gloire de la France ou de sa prospérité, pas une dépense n'effraie le Pouvoir.
Source : Gallica

Louis-Ferdinand Rousson Du Galteyrès Prépondérance de la France depuis l'avènement de l'empereur Napoléon III, par M. F.-M.-L. Rousson du Galteyrès… (1857)

De tous les résultats du règne de l'Empereur Napoléon III, celui qui doit le plus frapper l'attention des peuples, c'est, n'en doutez pas, la puissance morale acquise à la France.
Depuis près d'un demi-siècle , nous étions presque exclus de la grande famille des peuples. L'Europe, durant vingt ans, d'abord travaillée par nos idées révolutionnaires, puis foulée par nos soldats , avait amassé contre nous un long sentiment de répulsion qui ressemblait quelque peu à la haine. Pour les rois, nous étions une puissance dangereuse qu'il fallait tenir à l'écart et surveiller.
Source : Gallica

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