Résumé

Louis-Henri-Camille de Franclieu Considérations politiques, par le Cte de Franclieu

Le caractère de Dieu est l'universalité et il est également le père de tous les mondes , de tous les globes, comme il est le père de tous les hommes.
A cette religion simple se rattache toutes les religions de la terre, aucune ne peut refuser de s'y adjoindre et d'en faire partie, toutes étant et libres et protégées.
Peut-on vouloir de la perfection dans chaque homme individuel? Qu'il se contente en masse de ces vérités premières , et que chacun soit ensuite parfait de son côté dans sa croyance privée; et d'autant plus parfait qu'aussi vertueux il sera plus indulgent.
Source : Gallica

Louis-Henri-Camille de Franclieu Considérations politiques, par le Cte de Franclieu

Tout ce qui est spirituel mystique ne concerne point les magistrats, lorsque les lois de la morale, d'une morale universelle ne sont point offensées.
Tout ce qui tient à l'ordre public appartient au magistrat.
En un État tout reconnait l'empire de la loi, la volonté qui l'exprime. Qui ne veut pas la reconnaître doit sortir de l'Etat.
Sur toute difficulté c'est à la loi à statuer.
Pour être juste la loi doit être l'expression du bien général. Mais que deviendrait-on si elle n'était pas obéie. Rien ne serait assuré parmi les hommes.
Source : Gallica

Louis-Henri-Camille de Franclieu Considérations politiques, par le Cte de Franclieu

Par la religion de l'État que je propose je n'en exclue aucune; toutes, méritant ce titre, ont le droit d'être protégées.
Toute religion y doit retrouver ses principes.
Les ministres de différens cultes pourraient-ils au moment de nos solemnités, se refuser de se réunir à nos pontifes. Invités à s'y rendre, jamais une loi ne viendrait le leur prescrire. Ils peuvent ne regarder notre culte public que comme le produit de la raison lente et éclairée des hommes.
Source : Gallica

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