Joseph-Othenin-Bernard de Cléron Haussonville, Lettre au Sénat, par le comte d'Haussonville (1860)
“ Quoi de plus digne d'attention, Messieurs, que les finances d'un grand pays, en ce siècle où la question d'argent a pris dans la politique des Etats aussi bien que dans la vie des particuliers, le pas sur presque toutes les autres ? Quand le régime actuel s'est inauguré sous cette devise justement célèbre : L'Empire, c'est la Paix! une des principales espérances offertes au public était de voir les rentes monter jusqu'au pair. Entre la cote des fonds anglais et des fonds français, l'écart habituel n'est pas moins de 30 pour cent. ”
