Résumé

Quelqu'un ou quelque chose ou L'anticonstituant… (1871)

Jacques Bonhomme passe la loi, et achète le fer plus qu'il ne vaut; en d'autres termes, il paie le maître de forges pour l'encouragera un travail qui donne une perte constante, mais qui est national.. Le maître de forges s'enrichit, et Jacques Bonhomme se persuade que la France s'enrichit, et lui, par conséquent, qui est la France. Que dit aussi le gouvernement, sinon : « Mon travail est national, encouragezle. Tout ce que je gagne, c'est vous qui l'acquérez ; toute l'influence que j'acquiers, c'est à votre profit qu'elle s'exerce. Donnez-moi des armées, votez-moi des subsides. »
Source : Gallica

Quelqu'un ou quelque chose ou L'anticonstituant… (1871)

« Voilà ce que vous devez à la gloire de votre trône. La prospérité des peuples fait la force des Etats. La bonne administration vous donnera plus de pouvoir que la violence. »
Les institutions, les idées, les moeurs ont changé depuis lors; et le principe est aujourd'hui fermement établi dans toute l'Europe civilisée que, pour toute la politique intérieure, c'est la nation, non le souverain, qui a droit au titre de France ou d'Angleterre ou d'Autriche ; que c'est le bien public, et non la gloire ou le pouvoir du prince qui est l'objet du gouvernement des nations.
Source : Gallica

Quelqu'un ou quelque chose ou L'anticonstituant… (1871)

Si vous raffermissez ce gouvernement du mensonge, qui après avoir dit : l'empire c'est la paix nous a prouvé année par année que l'empire c'est la guerre, avant trois mois vous avez la guerre ; il la cherche, il la désire; elle lui est nécessaire pour noyer dans les nouveaux frais de guerre ses dilapidations de vingt ans. Les trois mois n'étaient pas écoulés que nous étions déjà battus. Heureusement, l'empire était plus battu que nous; il roulait vers sa ruine en se montrant sous ses véritables traits : l'empire, c'est l'invasion.
Source : Gallica

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