Lewis Goldsmith,  Procès de Buonaparte, par Lewis Goldsmith… (1816)

“ Peut-être ferait-on un nouveau pacte avec le crime! Peut-être un nouveau traité de Fontainebleau
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placerait-il le champion du jacobinisme encore une fois à la tête de ces soldats qui, des bords de la Loire, osaient dicter naguère des conditions à leur Souverain, et se répandre en menaces contre l'Europe entière ! Cela ne doit point être; et quoi qu'en puissent dire quelques esprits bornés, le peuple anglais est, dès aujourd'hui, comptable envers les siècles à venir du sort d'un homme dont l'existence est le plus grand opprobre de l'histoire moderne.
”
Source : Gallica

Lewis Goldsmith,  Procès de Buonaparte, ou Adresse à tous les souverains de l'Europe… (1815)

“ Je m'appesantis sur le fait de ce crime , parce que je le crois fondé sur l'évidence ; parce que c'est une injure éclatante sur l'atrocité de laquelle l'esprit le plus borné ne peut admettre de doute ; et qu'enfin, dans mon opinion, il est de l'honneur de la nation d'en tirer vengeance, et toutefois je ne prétends pas choisir ce crime comme l'un des plus grands de Buonaparte. Ce qui paraît juste et convenable devant Dieu et devant les hommes, lui fut toujours étranger ”
Source : Gallica

Lewis Goldsmith,  Procès de Buonaparte, par Lewis Goldsmith… (1816)

“ Buonaparte ne devint plus qu'un chef de rebelles, qu'un sujet portant les armes contre son Souverain. Disons plus, comme le but manifeste de sa conspiration n'était pas seulement d'usurper le trône de France, mais bien de s'emparer de la Belgique, de se joindre avec Mural, en Italie, et de troubler enfin pour jamais l'ordre social de l'Europe ; il n'est plus devenu qu'une espèce de pirate, un incendiaire, un ennemi du genre humain, mis en définitif hors de la loi de toutes les Nations. ”
Source : Gallica

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