Résumé

Lewis Goldsmith Procès de Buonaparte, ou Adresse à tous les souverains de l'Europe… (1815)

Je m'appesantis sur le fait de ce crime , parce que je le crois fondé sur l'évidence ; parce que c'est une injure éclatante sur l'atrocité de laquelle l'esprit le plus borné ne peut admettre de doute ; et qu'enfin, dans mon opinion, il est de l'honneur de la nation d'en tirer vengeance, et toutefois je ne prétends pas choisir ce crime comme l'un des plus grands de Buonaparte. Ce qui paraît juste et convenable devant Dieu et devant les hommes, lui fut toujours étranger
Source : Gallica

Lewis Goldsmith Procès de Buonaparte, ou Adresse à tous les souverains de l'Europe… (1815)

Nous avons devant nos yeux la perspasse
perspasse d'examiner, ayant conservé leur neutralité, à quel titre ces princes étaient devenus maîtres de leurs couronnes. Au reste, ce principe a des bornes. par exemple, si un prince, attaquant les lois fondamentales, donne à son peuple un juste sujet de lui résister ; si la tyrannie soulève la nation; toute nation étrangère est en droit de secourir un peuple opprimé, d'épouser la querelle du roi dépouillé, s'ils la trouvent juste ; comme elle a la liberté, quand deux peuples differens sont en guerre, d'assister celui qui lui paraît.
Source : Gallica

Lewis Goldsmith Procès de Buonaparte, ou Adresse à tous les souverains de l'Europe… (1815)

Abdiquant le trône de France, dépossédé de la souveraineté de l'île d'Elbe , Buonaparte n'est plus Souverain, il n'est plus attaché à la cause d'aucun autre Souverain ; mais demandant avec instance de se soumettre aux lois d'Angleterre , ce n'est plus qu'un simple étranger, il n'est pas même ennemi.
En le considérant comme prisonnier de guerre , il a droit à la protection des lois anglaises contre le meurtre et la violence ; il conserve jusqu'au droit d'intenter une action sur un contrat fait avec lui pendant la guerre.
Source : Gallica

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