Résumé

Favre de Constance De la Police moderne, par M. Favre de Constance… (1820)

Elle était devenue municipale, ne s'exerçait plus que contre les fripons , et les citoyens jouissaient de ses bienfaits comme de ceux de la Providence , sans voir la main qui les répandait. Cet état de choses plaisait assez aux hommes paisibles ; mais tout le génie qui avait présidé à la première organisation, était perdu.
Heureusement le comité de sûreté générale, chargé de la police de la république, réunit en un même faisceau tous les moyens de l'ancienne administration.
Source : Gallica

Favre de Constance De la Police moderne, par M. Favre de Constance… (1820)

Il avait, à ce titre, de grands émolumens et un hôtel à Paris ; les filles de joie et les cochers l'appelaient monseigneur, comme un évêque. (a)
Les liaisons du lieutenant-général de police avec les maisons de plaisir, fournirent à ce magistrat un magasin d'anecdotes scandaleuses ou plaisantes, dont le ministre se servit sans scrupule, pour s'attacher la confiance et entrer dans la plus intime familiarité d'un monarque libertin
(a) Bien des gens ont peine à comprendre comment un prêtre, humble et modeste, est parvenu à se faire appeler monseigneur
Source : Gallica

Favre de Constance De la Police moderne, par M. Favre de Constance… (1820)

Des hommes savans élevèrent le talent de la police à un degré inconnu jusqu'alors. Elle devint une véritable science; et des magistrats impayables jetèrent, sur cette administration, un lustre qui la recommandera
(7) long-temps à l'admiration des nations étrangères.
Sous le ministère d'un seul homme, on compta plus de vingt conspirations découvertes : celle des oeufs rouges seule effaça tout ce qu'avait imaginé le comité de sûreté générale.
Source : Gallica

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