Favre de Constance, De la Police moderne, par M. Favre de Constance… (1820)
“ Elle était devenue municipale, ne s'exerçait plus que contre les fripons , et les citoyens jouissaient de ses bienfaits comme de ceux de la Providence , sans voir la main qui les répandait. Cet état de choses plaisait assez aux hommes paisibles ; mais tout le génie qui avait présidé à la première organisation, était perdu. Heureusement le comité de sûreté générale, chargé de la police de la république, réunit en un même faisceau tous les moyens de l'ancienne administration. ”
