Résumé

Quelques pages récentes de l'histoire de France… (1848)

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.
Le général Cavaignac , chef du pouvoir exécutif, à la garde nationale,
Citoyens
Votre sang n'aura pas été versé en vain ; redoublez d'efforts , répondez à mon appel ; et l'ordre, grâce à vous , grâce au concours de vos frères de l'armée, sera rétabli.
Citoyens , ce n'est pas seulement le présent, c'est l'avenir de la France et de la République que votre héroïque conduite va assurer.
Rien ne se fonde, rien ne s'établit sans douleurs et sans sacrifices ; soldats volontaires de la nation intelligente, vous avez dû le comprendre.
Source : Gallica

Quelques pages récentes de l'histoire de France… (1848)

Tous, au mépris de leur vie et avec un courage surhumain , ont refoulé, de barricades en barricades , et poursuivi jusque dans leurs derniers repaires , les forcenés qui, sans principes, sans drapeaux, semblaient ne s'être armés que pour le massacre et le pillage.
Famille, institutions, liberté, patrie, tout était frappé au coeur, et, sous les coups de ces nouveaux barbares, la civilisation du 19e siècle était menacée de périr.
Mais non, la civilisation ne peut pas périr ! Non, la République , oeuvre de Dieu, loi vivante de l'humanité, la République ne périra pas.
Source : Gallica

Quelques pages récentes de l'histoire de France… (1848)

Paris ne deviendra pas la capitale du désordre. Que la garde nationale, qui est la première gardienne de la paix publique et des propriétés, comprenne bien que c'est d'elle surtout qu'il s'agit, de ses intérêts, de son crédit, de son honneur.—Si elle s'abandonnait, c'est la patrie entière qu'elle livrerait à tous les hasards, ce sont les familles et les propriétés qu'elle laisserait exposées aux calamités les plus affreuses.
Les troupes de la garnison sont sous les armes, nombreuses et parfaitement disposées.
Source : Gallica

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