Louis de Cissey, Vie abrégée de Marguerite du Saint-Sacrement… (1868)
“ Pendant l'insomnie d'une longue nuit, la malade se sent intérieurement pressée de recourir à sœur Marguerite du Saint-Sacrement. Elle suit cette impulsion, et conjure avec ardeur le saint Enfant Jésus de permettre à sa sainte épouse de venir à son aide. Presqu'au même instant une voix intérieure lui fait entendre ces mots : « Ma sœur, prenez courage ! » Elle tressaille, relève la tête, et, à la lueur de sa petite lampe, aperçoit contre son lit une religieuse Carmélite qui s'approche d'elle, touche du doigt la partie malade, et disparaît en la laissant parfaitement guérie. ”
