Édouard Didron

Élements biographiques

Portrait de Édouard Didron Édouard Didron Étude sur les images ouvrantes… (1870)

Jésus, dont les pieds sont cloués séparément et non superposés, a près de lui, à sa droite, la Vierge, vers laquelle il tourne la tête, et, à sa gauche, saint Jean dans une attitude d'accablement parfaitement exprimée. Derrière Marie se tient droite, fière et triomphante, la Religion chrétienne couronnée comme une reine, puisqu'elle va étendre sa domination sur le monde. L'une de ses mains élève un calice destiné à recevoir le sang du divin supplicié; elle ferme son poing droit avec énergie comme pour marquer la force surnaturelle dont son fondateur vient de la douer.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Didron Édouard Didron Les vitraux à l'Exposition universelle de 1867 (1868)

S'il n'y a pas, en peinture sur verre, de système absolu dont on ne puisse s'écarter, toutefois, il est des règles qui ont guidé les artistes de la Renaissance, aussi bien que ceux du Moyen-Age, et qui devront guider également les peintres verriers de l'avenir.
S'en affranchir n'est pas une marque d'indépendance éclairée, mais la preuve d'un goût inintelligent. Un vitrail, une tapisserie et une mosaïque décorative ne doivent pas être traités de la même manière qu'un tableau.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Didron Édouard Didron Les vitraux à l'Exposition universelle de 1867 (1868)

Son œuvre n'a pas le caractère propre au véritable vitrail. Tout en rendant hommage au soin avec lequel elle est exécutée, je ne puis me dispenser de le dire, aucune différence appréciable dans la composition, le dessin, la couleur, la façon de comprendre le modelé, les ombres portées surtout, n'existe entre une verrière de cette sorte et un tableau, une fresque ou un beau store. L'effet est celui d'une toile peinte vue en transparence : bien des gens pourraient s'y tromper.
Source : Gallica

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