Résumé

Portrait de Édouard Didron Édouard Didron Les vitraux à l'Exposition universelle de 1867 (1868)

S'il n'y a pas, en peinture sur verre, de système absolu dont on ne puisse s'écarter, toutefois, il est des règles qui ont guidé les artistes de la Renaissance, aussi bien que ceux du Moyen-Age, et qui devront guider également les peintres verriers de l'avenir.
S'en affranchir n'est pas une marque d'indépendance éclairée, mais la preuve d'un goût inintelligent. Un vitrail, une tapisserie et une mosaïque décorative ne doivent pas être traités de la même manière qu'un tableau.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Didron Édouard Didron Les vitraux à l'Exposition universelle de 1867 (1868)

Son œuvre n'a pas le caractère propre au véritable vitrail. Tout en rendant hommage au soin avec lequel elle est exécutée, je ne puis me dispenser de le dire, aucune différence appréciable dans la composition, le dessin, la couleur, la façon de comprendre le modelé, les ombres portées surtout, n'existe entre une verrière de cette sorte et un tableau, une fresque ou un beau store. L'effet est celui d'une toile peinte vue en transparence : bien des gens pourraient s'y tromper.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Didron Édouard Didron Les vitraux à l'Exposition universelle de 1867 (1868)

Le manteau de sainte Barbe est admirablement et très-finement damassé en jaune d'argent orangé, sur fond jaune d'un ton différent; l'exécution en est irréprochable et est le plus beau spécimen de ce genre que j'aie remarqué à l'Exposition. J'exprimerai encore toute mon admiration pour un encensoir d'or, constellé de perles et de gros saphirs : c'est très-beau et fort brillant. Les têtes, bien dessinées et non moins bien exécutées sur verre, n'ont malheureusement aucun caractère; les chairs ont, comme toujours, la prétention fâcheuse de se rapprocher des tons de la nature.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature