Auguste Nougarède de Fayet, La Vérité sur la révolution de février 1848… (1850)
“ Vers dix heures et demie, un grand bruit de cris et de chants se fit entendre du côté de la rue Neuve-des-Capucines; les soldats rentrèrent aussitôt dans la cour du ministère, et la foule se dispersa; ces cris et ces chants étaient ceux d'une colonne d'étudiants venus de la place du Panthéon : réunis sur cette place par suite de la convocation de la veille du National, ils s'étaient mis en route au nombre d'environ trois cents, chantant la Marseillaise et l'air des Girondins, et criant : A bas Guizot! A bas l'homme de Gand! Vive la réforme! ”
