Résumé

Portrait de Léo Larguier Léo Larguier Quarante-huit : récit historique (1945)

A bas la régence ! A bas les députés ! A la porte les vendus ! Vive la République !
Cela tonnait, passait comme un torrent, brandissant des armes de fortune et des drapeaux souillés, trempés de pluie.
On entraîne la duchesse d'Orléans hors de la salle et le comte de Paris est sauvé par un garde national, arraché aux mains d'un homme qui voulait l'étrangler.
Un vent de démence et d'anarchie soufflait, mais Lamartine était toujours à la tribune où un
furieux l'ajustait lentement, comme un chasseur, avec son fusil.
Source : Gallica

Portrait de Léo Larguier Léo Larguier Quarante-huit : récit historique (1945)

Levez-vous ! vous êtes la veuve de ce duc d'Orléans dont le peuple a couronné la mort et le souvenir ! Vous êtes les enfants privés de ce père et adoptés par la nation ! Vous êtes les innocents et les victimes des fautes du trône, les hôtes et les suppliants du peuple ! Vous vous sauvez du trône dans une révolution ! Cette révolution est juste, elle est généreuse, elle est française ! Elle ne combat pas les femmes et les enfants ! Elle n'hérite pas des veuves et des orphelins
Source : Gallica

Portrait de Léo Larguier Léo Larguier Quarante-huit : récit historique (1945)

Citoyens, vous pouvez faire violence au gouvernement, vous pouvez lui commander de changer le drapeau de la nation et le nom de la France. Si vous êtes assez mal inspirés et assez obstinés dans votre erreur pour lui imposer une république de parti et un pavillon de terreur, le gouvernement, je le sais, est aussi décidé que moi-même à mourir plutôt que de se déshonorer en vous obéissant.
Source : Gallica

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