François de Groiseilliez, Histoire de la chute de Louis-Philippe… (1851)
“ L'un des plus grands torts de la multitude, c'est de croire que la république est un état permanent d'agitation, une cause de menaces incessantes pour ceux qui possèdent, une certitude de bien-être pour ceux qui ne possèdent pas; mais la république, au contraire, a plus besoin d'ordre et de sens moral que toute autre forme de gouvernement ; prodigue de libertés, elle ouvre plus facilement la porte à l'esprit de désordre et d'anarchie; elle encourage la médiocrité, excite l'ambition et l'envie, et ne rencontre souvent que l'ingratitude. ”
