Laurent Louis Mathieu Henri Tondu Nangis

Élements biographiques

Laurent Louis Mathieu Henri Tondu Nangis La bataille de Montereau : 18 février 1814 (1900)

Son mouvement en avant commença au point du jour et, à huit heures environ, il débouchait de Valence par la grande route de Paris, bordée des deux côtés par des bois qu'il faisait éclairer par ses tirailleurs, et poussant devant lui un escadron de chasseurs bavarois et ensuite, un autre de uhlans de la même nation. Arrêté en avant de la demi-lune de la route royale où une batterie autrichienne barrait complètement le passage, il essaya en vain de la faire enlever par le 2e régiment de lanciers qui y perdit environ trente chevaux.
Source : Gallica

Laurent Louis Mathieu Henri Tondu Nangis La bataille de Montereau : 18 février 1814 (1900)

Un peu avant deux heures, l'aile gauche du général Pajol venait de chasser les Wurtembergeois du parc et de la ferme de Plat-Buisson, en même temps qu'elle les avait délogés du hameau des Courreaux. Le gros de son corps d'armée marchait sur le centre des alliés, [et] parvenait à la hauteur du petit parc des Ormeaux (1) , alors qu'on s'aperçut qu'une forte haie vive, précédée d'un fossé, en défendait l'approche. De ce point, qui se projette très en avant dans la campagne, en forme de carré long, le feu de l'ennemi devenait, de tous côtés, très meurtrier pour les assaillants.
Source : Gallica

Laurent Louis Mathieu Henri Tondu Nangis La bataille de Montereau : 18 février 1814 (1900)

De suite, pour vider les rues, on les dirigea sur Valence. Le reste du centre des alliés, grossi de ce qui s'était rallié des deux ailes, précipité du haut du plateau de Surville, acculé dans la ruelle aux Loups (1) , dans le chemin creux de Boulains et dans l'avenue montante du Calvaire (2) , essuyait tout le feu du corps d'armée de Pajol, auquel il ne répondait plus que faiblement en fuyant, autant qu'il le pouvait, par le faubourg encombré. L'infanterie française pénétrait dans les masses par les trouées que faisait la cavalerie, cernait les groupes et leur faisait déposer les armes (3) .
Source : Gallica

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