Frédéric Humbert

Élements biographiques

Portrait de Frédéric Humbert Frédéric Humbert L'invasion de 1814 en Seine-et-Marne… (1885)

Un de nos premiers devoirs est de travailler, chacun dans la mesure de ses forces, à développer ce germe qui gît dans l'âme de nos concitoyens. La tâche est facile dans un département comme le nôtre, bouclier placé devant le coeur de la patrie, et que l'ennemi a dû, lors de chaque invasion, percer de part en part pour l'atteindre. Les tristes souvenirs de l'année terrible sont encore présents au milieu de nous, il serait inutile de les rappeler. Ce sont les malheurs de Seine-et-Marne pendant l'invasion de 1-814, et son héroïque attitude, que je vais essayer de raconter.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Humbert Frédéric Humbert L'invasion de 1814 en Seine-et-Marne… (1885)

Si le sous-préfet de Meaux est pressant dans ses demandes de secours, le sous-préfet de Provins ne l'est pas moins, quatre jours plus tard, dans sa lettre au préfet, auquel il dépeint sous des couleurs aussi sombres la situation critique de son arrondissement. Là, comme partout, les ressources sont insuffisantes, et les troupes alliées ont encore l'audace d'employer la force pour s'en emparer et les gaspiller misérablement.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Humbert Frédéric Humbert L'invasion de 1814 en Seine-et-Marne… (1885)

Mais un feu écrasant d'artillerie vint changer la retraite en déroute, tandis que Hardegg, loin de porter secours à Pahlen, évacuait lui-même prudemment Bailly et Nangis, La cavalerie russe, rompue par les charges de Milhaud et de Kellermann., les carrés dispersés ne songeaient plus qu'à se rendre. Un bataillon qui tenta de se réfugier derrière le marais d'Ancœur fut cerné par nos dragons et forcé de mettre bas les armes. La cavalerie se lança à fond de train à la poursuite des fuyards et rejoignit même les hussards et hulans de Hardegg qu'elle coupa et dispersa en tous sens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature