A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Semblable en cela aux îles Favignana, Milazzo n’est jamais visitée par les étrangers que l’amour des voyages amène en Sicile. Bâtie sur un isthme étroit qu’elle occupe en entier, cette petite ville a pour territoire, d’un côté, la presqu’île qui porte son nom, de l’autre, une plaine de peu d’étendue qu’entoure, comme un demi-cercle, la chaîne escarpée des monts Pelores, dominée dans le lointain par le sommet fumant de l’Etna. D’étroits sentiers, praticables seulement pour les mulets du pays, conduisent aux routes de Messine et de Palerme. ”
