Résumé

Émile Laloy La campagne de 1675 en Sicile d'après Tourville

Tout le monde se réveilla à cet avis. On le supplia de détacher quatre vaisseaux pour aller enlever un si riche butin pour Messine. Toutes les instances n'obtinrent de lui qu'un morne silence qui servit à éluder les bonnes intentions des officiers et on ne put rien obtenir. Après l'arrivée des galères, on pressa de nouveau : la terre se joignit à la mer. On fit voir que la diligence pouvait seule donner un heureux succès.
Source : Gallica

Émile Laloy La campagne de 1675 en Sicile d'après Tourville

Tout le jour se passa en choses inutiles, et, la nuit, le vent étant contraire, il ne voulut pas faire appareiller.
On l'avait fort pressé six ou sept jours auparavant de faire sortir une escadre de vaisseaux pour aller croiser vers les îles au nord de l'île [de Sicile] et empêcher que les ennemis ne pussent jeter du secours des troupes de Naples dans Milazzo et autres lieux de la Sicile de cette côte. Il résista et ne put être vaincu que deux jours avant la marche des troupes de terre, qu'il fit appareiller le chevalier de Valbelle avec cinq vaisseaux de guerre.
Source : Gallica

Émile Laloy La campagne de 1675 en Sicile d'après Tourville

L'affaire de Milazzo manquée, chacun se pressa de le supplier de réparer l'honneur des Français par quelque autre, ou du moins de faire agir les vaisseaux et galères sur les côtes de Sicile et de Calabre. On ne put rien obtenir ni de l'un ni de l'autre que par le désespoir de tous les officiers de marine, qui éclata à un point que, ne pouvant soutenir le bruit, il écouta d'aller attaquer les vaisseaux espagnols devant Naples.
Source : Gallica

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