Résumé

Portrait de Georges Lacour-Gayet Georges Lacour-Gayet Les Journées de Barfleur et de La Hougue… (1914)

Notre amiral avait vaincu, parce qu'il avait eu ancrée au fond du cœur la volonté de vaincre, parce que ses états-majors et ses équipages, véritable escadre de frères, étaient prêts à tout pour sauver l'amiral ou pour périr avec lui. Dans cette journée de Barfleur, dans cet héroïque 29 mai 1692, Tourville et son armée navale ont bien mérité de la patrie.
Admirable leçon d'énergie et de cohésion, toute à l'honneur de la marine française, qu'il ne faut cesser de glorifier et de donner en exemple ; elle prouve une fois de plus que c'est l'âme qui gagne les batailles.
Source : Gallica

Portrait de Georges Lacour-Gayet Georges Lacour-Gayet Les Journées de Barfleur et de La Hougue… (1914)

Turenne en Alsace, Tourville à Barfleur, Villars à Denain, Suffren à Providien ou à Trincomali, Jourdan à Fleurus, Davout à Auerstaedt, Napoléon en Champagne, Chanzy au Mans, nos généraux qui luttent à l'heure présente des côtes de la mer du Nord à la crête des Vosges, tous ces Français, tous ces héros de l'action, forcent l'admiration de l'histoire moins encore par leur génie militaire que par leur
inébranlable ténacité, par leur volonté de vaincre que rien ne peut abattre.
Source : Gallica

Portrait de Georges Lacour-Gayet Georges Lacour-Gayet Les Journées de Barfleur et de La Hougue… (1914)

Quinze vaisseaux avaient été brûlés. C'était le droit de l'ennemi de détruire ces instruments de combat. Car le jeu terrible de la guerre a pour objet de mettre l'adversaire dans l'impossibilité d'agir en lui prenant ses soldats et ses armes. La guerre n'a jamais consisté à fusiller des enfants, à incendier des bibliothèques, à bombarder des cathédrales. Il était réservé à un peuple, qui se vante de sa culture, de se déshonorer à jamais par ces abominables infamies.
Source : Gallica

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