Jean Dufourt,
Marielle : roman d'une lyonnaise
(1952)
“ Cela est déplorable, continua Mme Rivoire avec affliction... Quel bonheur Marielle pourrait-elle avoir avec un mari qui, sur les questions essentielles, ne pense pas comme elle?... Je ne sais rien de plus triste que ces ménages séparés par ce qui, précisément, devrait les unir davantage... Aimante et croyante comme l'est Marielle, cette divergence d'idées sur une question qui lui est tant à cœur, serait pour elle une souffrance perpétuelle, peut-être même, plus tard, une source de conflits douloureux qu'il est de notre devoir de lui épargner. ”
