Théodore Grellet-Dumazeau, Traité de la diffamation, de l'injure et de l'outrage… (1847)
“ Mais qu'on se rassure; la loi a été faite par des hommes et pour des hommes. Si elle a voulu protéger l'honneur, la considération et même la délicatesse bien comprise des citoyens , le repos des familles, la paix de la société, elle n'a pas entendu ouvrir une arène à toutes les susceptibilités, à toutes les récriminations. Si elle punit l'imputation d'un vice, c'est à la condition que cette imputation sera renfermée dans une expression outrageante, dans un terme de mépris ou dans une invective, car ce n'est pas l'imputation du vice qui est punie, mais l'injure qui peut en résulter. ”
