Résumé

Pierre Pérignon Proscription de Moreau, ou Relation fidèle du procès de ce général… (1814)

Moreau rentre dans sa famille. Des ennemis de la chose publique cherchent, quels que soient leurs projets, à donner de fâcheuses impressions au chef de l'état, sur un de ceux qui lui ont le plus sincèrement désiré de la prospérité. La bienveillance s'éteint. Moreau fait quelques efforts pour la reconquérir; ces efforts sont malheureux. Il s'arrête et reste dans le sein de sa famille : il y vit obscur ; il briser tous les rapports devenus trop brillans ou trop importuns pour la vie retirée dont il prend possession.
Source : Gallica

Pierre Pérignon Proscription de Moreau, ou Relation fidèle du procès de ce général… (1814)

Tel était l'intérêt que l'on prenait parmi les alliés à tout ce qui concernait le héros français, qu'un des secrétaires attachés au cabinet du roi de Prusse, fit un heureux larcin de la plume dont Moreau s'est servi pour écrire à son épouse une lettre, que l'on peut considérer comme un triste et dernier adieu.
Une pitié, que je pourrais appeler inhumaine, aggrava peut-être la situation fâcheuse de l'infortuné général.
Source : Gallica

Pierre Pérignon Proscription de Moreau, ou Relation fidèle du procès de ce général… (1814)

On savait au directoire que Pichegru avait voulu renverser ce gouvernement dont il sentait la faiblesse. »
Ici M. Gérard, procureur général, interrompit vivement le défenseur, et lui dit : « Ce ne sont pas les gouvernemens qu'il faut voir, c'est toujours la patrie ; et toutes les fois que l'on s'écarte de l'intérêt de la patrie, on manque à son devoir et on est un traître».
Source : Gallica

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