Résumé

Moreau et ses victoires... Par G. et P. C. (1814)

Le ciel, las de ses forfaits , lui met un bandeau épais devant les yeux ; son heure fatale est marquée, lui-même se plaît à creuser l'abîme qui va l'engloutir. C'est à nous, mes concitoyens , c'est à nous surtout à l'y précipiter. Le salut de la France; voilà quel sera le but de mes efforts ; oui, j'aime la France avec idolâtrie : elle a tout fait pour moi, je ferai tout pour elle.
( 131 ) O mon infortunée patrie , combien tes fers se sont appesantis depuis que j'ai quitté l'Europe ! Sous quel infortuné joug languis-tu? A qui immolestu ta gloire, tes richesses, tes enfans ?
Source : Gallica

Moreau et ses victoires... Par G. et P. C. (1814)

Je le confesse , né avec une grande franchise de caractère, je n'ai pu perdre cet attribut de la contrée de la France où j'ai reçu le jour,, ni dans les camps, où tout lui donne un nouvel essor , ni dans la révolution qui l'a toujours proclamé comme une vertu de l'homme et comme un devoir du citoyen ; mais ceux qui conspirent blâment-ils si hautement ce qu'ils n'approuvent pas ? Tant de franchise ne se concilie guère avec les mystères et les attentats de la politique.
Source : Gallica

Moreau et ses victoires... Par G. et P. C. (1814)

Qu'à le justifier votre gloire animée , D'un opprobre éternel sauve sa renommée. Et toi , dont la valeur établit tous les droits , Porté par la fortune au trône du nos rois, Arbitre de la paix , arbitre de la guerre, Des destins de la France heureux dépositaire, Consul, lorsque l'encens brûle sur tes autels, Entends la Vérité ! Ses accens immortels Ne flatteront jamais le rang ni la puissance
Source : Gallica

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