Résumé

Anastase Bergier Éloge historique du lieutenant général Lecourbe… (1841)

De là, ces combats vifs, opiniâtres, meurtriers, où l'exécution est aussi prompte que la résolution; où le courage des troupes égale les hautes combinaisons du chef; où l'audace des Français s'élève à l'héroïsme de celui qui les conduit; où l'on arrache la victoire à un ennemi qui croyait l'avoir enchaînée ; où enfin ce général trouve une gloire éclatante dans des marches sans cesse rétrogrades.
Assailli sur tous les points à la fois par des forces supérieures ; Lecourbe oppose continuellement à l'ennemi une résistance aussi savante-qu'audacieuse.
Source : Gallica

Anastase Bergier Éloge historique du lieutenant général Lecourbe… (1841)

Les Autrichiens tentent d'emporter les redoutes en avant de Belfort; il les écrase et jonche de leurs morts les terrains environnants.
Prompt et terrible comme la foudre, il porte partout la terreur et la mort. Qu'on juge de cet homme de guerre par ses prodiges de valeur ! Avec neuf mille braves, il soutient pendant quinze jours, et constamment avec avantage, les efforts d'une armée de quarante mille combattants, lui fait éprouver une perte de dix-sept mille hommes, la frappe de terreur, et la réduit à observer, sans oser les attaquer, les ouvrages du camp retranché de Belfort.
Source : Gallica

Anastase Bergier Éloge historique du lieutenant général Lecourbe… (1841)

La garde nationale, celte grande institution, sortie inopinément du milieu de nos troubles civils, et régularisée pour constituer la force populaire, tenait les Français en armes, prêts à comprimer les ennemis intérieurs et à combattre ceux du dehors. Son ardeur et la confiance qu'elle plaçait en elle-même étaient partout les augures de la victoire, lorsqu'un cri retentit dans toute la France : La patrie est en danger! A ce cri, tout s'agite; l'élite de la population vole de toutes parts aux frontières et se précipite sur l'ennemi.
Source : Gallica

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