Karol Fryderyk Wojda

Résumé

Karol Fryderyk Wojda Moreau et sa dernière campagne… (1814)

Jourdan fut battu , les flancs de l'armée de Moreau furent débordés, et cette armée fut entourée. On ne devait plus penser à marcher en avant ; il fallait songer à la ramener depuis l'Iser jusqu'au Rhin, à travers des myriades d'ennemis.
Il est incontestable que la vraie grandeur militaire se montre dans le malheur d'une manière bien plus éclatante que lorsqu'elle est favorisée par des avantages, et qu'on marche de triomphe en triomphe. Une armée victorieuse est facile à commander.
Source : Gallica

Karol Fryderyk Wojda Moreau et sa dernière campagne… (1814)

Aussi son désintéressement et son amour pour la justice donnent-ils à ce corps la meilleure réputation, et particulièrement en pays conquis; ils sont pleins de l'exemple de Moreau, et animés des principes des trois autres chefs. Je ne connais aucun officier de l'état-major qui ne soit l'ennemi de toute perception arbitraire; nul d'entr'eux ne se laisse payer des services qu'il peut rendre pendant une campagne, soit à des habitans des pays occupés, soit même quelquefois à des provinces entières.
Source : Gallica

Karol Fryderyk Wojda Moreau et sa dernière campagne… (1814)

Chaque privation lui semble double, et chaque jour les augmente. Le courage s'amollit de plus en plus, et la dernière étincelle s'éteint enfin.
Pour comble, le soldat trouve que son général a commis des fautes; il perd sa confiance en lui et c'en est fait, il se croit sacrifié quand, avec un léger effort, il aurait pu reprendre son ascendant sur l'ennemi qui l'attaque.
Source : Gallica

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