Karol Fryderyk Wojda, Moreau et sa dernière campagne… (1814)
“ Jourdan fut battu , les flancs de l'armée de Moreau furent débordés, et cette armée fut entourée. On ne devait plus penser à marcher en avant ; il fallait songer à la ramener depuis l'Iser jusqu'au Rhin, à travers des myriades d'ennemis. Il est incontestable que la vraie grandeur militaire se montre dans le malheur d'une manière bien plus éclatante que lorsqu'elle est favorisée par des avantages, et qu'on marche de triomphe en triomphe. Une armée victorieuse est facile à commander. ”
