Jacques Fricasse, Journal de marche d'un volontaire de 1792
“ Nous sommes sortis du camp de Stockach après que tout a été sur des voitures, et qu'il ne restait plus rien dans le magasin. C'était le 17, à onze heures du matin, que nous avons suivi la route de Fribourg, et que nous sommes venus camper à deux lieues et demie de ce côté-ci de Stockach, près d'un village où tous les habitants étaient partis dans les bois pour nous couper notre retraite. Dans cet endroit, nous avons eu des blessés égorgés; pendant la nuit quelqu'un a mis le feu à une maison. ”
