Adrien Harel, De la garantie et des vices rédhibitoires dans le commerce des animaux domestiques d'après la loi du 20 mai 1838… (1844)
“ Enfin encore un autre inconvénient non moins grave se faisait sentir dans ces coutumes et usages anciens : la médecine vétérinaire n'étant pas encore aussi avancée qu'elle l'est maintenant, des maladies bien différentes étaient désignées par le même nom, et des noms différents assignés à la même maladie, en sorte que souvent il n'y avait pas moyen de s'entendre. En effet, il arrivait que, de deux experts nommés pour constater la maladie d'un animal, l'un donnait à l'affection le nom d'un vice rédhibitoire, tandis que l'autre donnait le nom d'une maladie non regardée comme telle. ”
