Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes
“ Comment oserait-on offrir 1,500 francs d’un cheval que le vendeur fait 3,000. L’acheteur offre 2,000 francs, 500 de plus que l’animal ne vaut, — et le tour est joué. Le maquignon ne fait là que son métier, retirer le plus d’argent possible de sa marchandise ; et le plus grand tort est à l’acheteur qui croit pouvoir se passer d’un vétérinaire pour l’assister dans l’achat d’un cheval. Il devrait savoir qu’acheter seul ! tout seul ! c’est pour le plus grand nombre se livrer pieds et poings liés à la bonne ou mauvaise foi du marchand. ”
