Résumé

Charles Houyvet De la concurrence des huissiers et des greffiers avec les notaires… (1847)

Le droit de faire les ventes à l'encan ne découle donc point pour les notaires de la loi de leur institution ; ils ne le tiennent que des lois mêmes qui l'ont attribué aux huissiers et greffiers avec la plus entière concurrence entre eux tous. — Ces lois n'ont pas excepté de cette concurrence les ventes à crédit ; ces ventes ne sont pas
extensives mais restrictives du pouvoir que l'instrumentaire exerce dans les ventes au comptant.
Source : Gallica

Charles Houyvet De la concurrence des huissiers et des greffiers avec les notaires… (1847)

C'est ici que commence l'action personnelle de l'instrumentaire. — C'est lui qui expose, qui met sous les yeux du public les objets composant chaque lot. C'est lui qui en fait ou fait faire le cri ou la criée; c'est-à-dire qui déclare à haute voix le prix sur lequel s'ouvrent les enchères. — C'est lui qui reçoit et proclame les enchères offertes et qui en provoque de nouvelles.
L'intervention de l'acheteur ne commence qu'après celle de l'instrumentaire ; il n'a pas à discuter les conditions générales; si elles ne lui conviennent point, il n'a qu'une chose à faire, c'est de ne pas enchérir.
Source : Gallica

Charles Houyvet De la concurrence des huissiers et des greffiers avec les notaires… (1847)

Dans les ventes de meubles à l'encan, il n'agit point comme le mandataire, soit de l'une, soit de l'autre des parties, mais en vertu du pouvoir qu'il tient des lois spéciales ; la partie qui requiert son ministère a recours à ce pouvoir, elle ne le lui confère pas. — C'est ainsi que dans l'ordre de ses attributions ordinaires, le notaire ne tient pas des parties le droit de conférer l'authenticité à l'acte qu'il dresse de la convention intervenue entre elles
Source : Gallica

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