Jean-François Champollion,
Grammaire égyptienne
“ Mais si l’Égypte, dans des périodes fort antérieures aux temps historiques de notre Occident, vit disparaître ses premiers essais de sculpture, de peinture, ou d’architecture, et les remplaça par des produits de ces arts déjà développés, régularisés, et empreints d’un caractère de simplicité grandiose qu’on ne saurait trop admirer ; si l’Égypte, disons-nous, ne conserva aucune trace de ses propres origines, c’est toutefois dans cette contrée que nous devons chercher les origines de la civilisation comme des arts de la Grèce, et par suite le point de départ de notre civilisation moderne. ”
