Résumé

Claude Trébeneau Fréquence du rhumatisme tuberculeux dans les tuberculoses viscérales et dans les tuberculoses… (1902)

Les douleurs sont, comme dans le rhumatisme vrai, mobiles, fugaces et très variables. Ce qui permettrait de faire le diagnostic dans certains cas, c’est la rapidité avec laquelle cette variété se fixe sur une articulation, c’est peut-être encore le siège de la douleur dont le maximum semble être au niveau de l’interligne articulaire.
Source : Gallica

Claude Trébeneau Fréquence du rhumatisme tuberculeux dans les tuberculoses viscérales et dans les tuberculoses… (1902)

Le micro-organisme est-il seul nuisible ? Ses produits ne le sont-ils pas également ? Les toxines qu’il fabrique dans le recoin où il est cantonné peuvent envahir l’organisme et donner dans des points éloignés des lésions nouvelles et différentes. C’est là ce que nous apprend la théorie des toxines microbiennes. Pourquoi alors refuser au bacille de Koch ce que l’on accorde au gonoccoque, par exemple?
Source : Gallica

Claude Trébeneau Fréquence du rhumatisme tuberculeux dans les tuberculoses viscérales et dans les tuberculoses… (1902)

Dans 1 arthrite rhumatismale vraie au contraire, ce sont les parties périsphériques qui sont surtout sensibles, spécialement les tendons voisins à leur point d’insertion sur les extrémités osseuses. Mais le plus important facteur de dissocation, c’est l’échec à peu près complet du salicylate de soude et de l’antipyrine comme agents thérapeutiques. Et c’est là certes ce qui ale plus aidé notre décision dans certains cas. Enfin consécutivement la tendance à l’ankylose des articulations fortement touchées est un bon indice rétrospectif pour déceler la nature d’une atteinte semblable.
Source : Gallica

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