Annelidés

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Baptiste de Lamarck Jean-Baptiste de Lamarck Philosophie zoologique

La forme allongée des annelides, qu’elles doivent à leurs habitudes de vivre, soit enfoncées dans la terre humide ou dans le limon, soit dans les eaux mêmes où elles habitent, la plupart, dans des tubes de différentes matières, d’où elles sortent et rentrent à leur gré, les fait ressembler tellement à des vers, que tous les naturalistes, jusque-là, les avoient confondues avec eux.
Source : Wikisource

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier Les colonies animales et la formation des organismes… (1898)

Sans parler de ces Annelés gigantesques dont la taille est comparable à celle des plus grands reptiles de nos pays, on rencontre souvent dans nos mers des Annélides d'une taille moindre et chez qui la conscience de l'extrémité postérieure de leur corps est tellement affaiblie qu'elles se mordent elles-mêmes, sans paraître aucunement le ressentir. C'est sans doute à cette diminution de la conscience qu'il faut attribuer la facilité avec laquelle se mutilent spontanément, sauf à réparer plus tard leurs pertes, les Annélides tenues en captivité dans de mauvaises conditions.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Moquin-Tandon Alfred Moquin-Tandon Le monde de la mer (1866)

En tête des Annélides dorsibranches, on peut placer les Néréides, avec leurs tentacules en nombre pair attachés aux côtés de l’extrémité céphalique. Leurs branchies forment de petites lames. Chacun de leurs membres offre deux tubercules, deux faisceaux de soies et deux cirres. Lorsque tous ces organes s’unissent pour frapper la vague de concert, l’animal glisse à travers l’eau avec une aisance et une grâce au-dessus de toute expression.
Source : Gutenberg

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature