Pierre Miquel, Les organismes vivants de l'atmosphère (1883)
“ La théorie de la non-transmissibilité par l'air, à de grandes distances, des poisons figurés morbides, a de plus pour elle quelques faits, parmi lesquels on peut citer la difficulté qu'éprouvent les microbes des fièvres intermittentes de porter la maladie loin des districts malsains et marécageux. La raison se refuse d'ailleurs à croire qu'un germe ainsi entraîné par les vents loin de son origine, affaibli par le temps, la sécheresse, soit, par le plus grand des hasards, respiré par un être vivant et puisse devenir le point de départ d'un foyer pestilentiel. ”
