Jules Vittenet, De l'éther-acétique, ses effets hypno-anesthésiques (1903)
“ Au bout de trois minutes à peine, le lapin endormi à l’éther acétique est complètement anesthésié ; sa respiration, tout en restant régulière, se ralentit, devient profonde, convulsive, bruyante. Dans l’heure qui suit l’anesthésie, le lapin est paresseux et supporte sans réagir le décubitus dorsal. Le lapin endormi à l’éther sulfurique est anesthésié lui aussi, mais le sommeil dure peu, et le retour à l’état normal est prompt. ”
