Résumé

Jean Godemel L'anesthésie à l'éther chez les nourrices… (1912)

XI) ; une heure dans une autre (obs. VII) ; une heure huit minutes dans un troisième cas (obs. VIII) ; une heure vingt dans un quatrième (obs. IX) , entraînant des consommations de quarante-cinq, soixante, soixante-quinze et cent grammes d’anesthésique. Malgré ces chiffres divers, la glande mammaire a continué son fonctionnement comme par le passé, nous permettant d’affirmer que l’anesthésie à l’éther considérée dans sa durée et dans son rapport avec l’époque de l’allaitement demeure sans influence sur rimportance de la sécrétion lactée.
Source : Gallica

Jean Godemel L'anesthésie à l'éther chez les nourrices… (1912)

En somme, l’appareil d’Ombredanne présente de sérieux avantages pour l’anesthésie à l’éther, avantages qui peuvent se résumer ainsi : progression douce de l’anes-thésie — excitation réduite au minimum — absence de cyanose, de salivation, de vomissements post anesthési-qués, — réveil rapide —, absorption minima d’éther.
Source : Gallica

Jean Godemel L'anesthésie à l'éther chez les nourrices… (1912)

On le voit, à quelque deux grammes près, la sécrétion lactée demeure la même avant comme après l’anesthésie. L’époque de l’allaitement ne saurait intervenir pour faire varier l’infîuence de la narcose. Les interventions dont il
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s’agit ont été pratiquées à des dates bien différentes : l’une au huitième jour de l’allaitenient; une autre au dix-hui-tième; la troisième au vingt-neuvième ; la dernière au soixante-cinquième jour. L’inocuité de l’éther est restée la même pour chacune de ces époques.
Source : Gallica

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