Jean Godemel, L'anesthésie à l'éther chez les nourrices… (1912)
“ XI) ; une heure dans une autre (obs. VII) ; une heure huit minutes dans un troisième cas (obs. VIII) ; une heure vingt dans un quatrième (obs. IX) , entraînant des consommations de quarante-cinq, soixante, soixante-quinze et cent grammes d’anesthésique. Malgré ces chiffres divers, la glande mammaire a continué son fonctionnement comme par le passé, nous permettant d’affirmer que l’anesthésie à l’éther considérée dans sa durée et dans son rapport avec l’époque de l’allaitement demeure sans influence sur rimportance de la sécrétion lactée. ”
