Fernand Morin, L'anesthésie générale par l'ether goutte à goutte (1920)
“ Peu après, les cas de syncope et les complications post-anesthésiques se multiplièrent et Verneuil put dire : « Toutes les fois que je m’approche d’un malade avec la compresse, je sens que je fais naître autour de lui des chances de mort. » Aujourd’hui, après soixante-dix années d’expérience, l’opération qui préoccupait tant jadis les malades leur est devenue familière, mais ils redoutent l’anesthésie. ”
