Résumé

P A Lagrelette De la Sciatique, étude historique… (1869)

RHUMATISME ARTICULAIRE. — Lorsqu'il existe avec fièvre, il n'y a guère d'hésitation possible. Il peut être apyrétique sans cesser d'être douloureux, mais on le distingue de la sciatique par la rougeur, la tuméfaction des tissus qui enveloppent l'articulation malade ; par les caractères de la douleur qui ne consiste jamais en élancements sur le trajet du nerf, mais qui se fait sentir tout autour de l'articulation et dans sa profondeur. Les mouvements imprimés au membre l'exaspèrent, beaucoup plus que dans la sciatique.
Source : Gallica

P A Lagrelette De la Sciatique, étude historique… (1869)

Et, en effet, la claudication opiniâtre qui survient montre que les fonctions des muscles qui meuvent la cuisse et la jambe sont ébranlées : or, les fonctions des muscles tiennent des nerfs leur myotilité, et il conclut de cette façon, en écartant la possibilité que ce soit un autre nerf de la hanche que le sciatique, qui soit malade : « C'est donc dans le nerf sciatique qu'est la douleur, c'est en lui que se trouve la cause de la claudication. C'est de son état de souffrance que résulte la semi-paralysie et l'atrophie. »
Source : Gallica

P A Lagrelette De la Sciatique, étude historique… (1869)

L'action d'aller nu-pieds sur un sol froid et humide, l'action de s'y coucher le corps échauffé, l'action de dormir contre une muraille froide et humide, d'être traversé par la pluie, notée par Romberg, n'est qu'une des mille manières de s'exposer au froid humide.
On a souvent regardé l'action de se jeter en sueur dans l'eau froide comme capable de donner la sciatique. C'est à peine si nous admettons qu'une immersion trop prolongée puisse produire cet effet, en empêchant la réaction de se produire.
Source : Gallica

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