Résumé

Eugène Avril La Cocaïnomanie, étude clinique… (1908)

Chez les trois,, en effet, les hallucinations de la sensibilité générale ont pour caractère particulier de faire naître la sensation d’un corps étranger sous la peau. Le Ier, râclant sa langue, s'imagine en voir sortir depetits vers noirs; il fouille, en outre, dans les abcès, pour en retirer « les microbes du choléra ». Le 2e, le pharmacien, s’écorche la peau et, fouillant au fond de la plaie, en retire des microbes avec l’ongle ou la pointe d’une épingle. Le 3e, le médecin, s’acharne à la recherche de « cristaux de cocaïne », sous la peau.
Source : Gallica

Eugène Avril La Cocaïnomanie, étude clinique… (1908)

II chercha à se procurer de la cocaïne ; il y parvint et, dès lors il s’introduisit dans le nez des quantités de plus en plus considérables de cette substance. Actuellement, sous des formes diverses, il absorbe par le nez près de 3 grammes de chlorhydrate de coca'ine chaque jour. Sous l’influence de l’intoxication, il est devenu obèse et il a éprouvé des troubles nerveux divers; les plus saillants sont des hallucinations accompagnées de cris violents qui surviennent dès que le malade tombe dans la somnolence, ce qui lui arrive souvent.
Source : Gallica

Eugène Avril La Cocaïnomanie, étude clinique… (1908)

Elle se met à voyager dans tous les pays. Etant à T...., en 1900, elle est victime d’agression de la part d’un Gorse qui la frappe de 11 coups de couteau et la vole. Elle garde le lit 3 mois : agitation extrême, cauchemar, délire. On lui fait quelques piqûres de morphine pour la calmer, depuis, elle n’en a pas cessé Femploi; elle est arrivée rapidement à des doses considérables et y a joint, comme adjuvant indis-pensable, la cocaïne. Depuis ce moment, vie errante de malade. Elle va de ville en ville et d’hôpitaux en hôpitaux.
Source : Gallica

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