Résumé

René Goetz Le Tétanos secondaire aux traumatismes orbito-oculaires (1916)

Le trismus envahit peu à peu le cou, le tronc, les membres, ou peut rester limité à la tête. De par la gêne fonctionnelle considérable qu’il entraîne, c’est le premier signe qui attire l’attention du malade. II est, en effet, bien plus pénible que la paralysie faciale, constituant le second symptôme de l’affection.
Source : Gallica

René Goetz Le Tétanos secondaire aux traumatismes orbito-oculaires (1916)

A gauche, on note tous les symptômes d’une paralysie faciale.
A droite, existe une notable augmentation du tonus musculaire.
Le malade ne parvient pas à tirer la langue hors de la bouche; il ne peut boire parce que, s’il approche le verre de sa bouche, il se produit un spasme des muscles masti-cateurs et du trismus. La déglutition s’effectue néanmoins sans difficulté. Impossible de faire l’examen du palais et du pharynx.
Source : Gallica

René Goetz Le Tétanos secondaire aux traumatismes orbito-oculaires (1916)

La commissure labiale droite est très effîlée. On ne constate aucun trouble net de l’innervation interne de roeil, mais à l’occasion de la lecture, l’oeil droit se fatigue rapidement. Le masséter droit est dur, contracté, sensible à la pression, de même que les muscles abaisseürs de la mâchoire du côté droit. La facilité de la déglutition indique l’intégrité du voile du palais et des constricteurs du pharynx. En un mot, il y a une paralysie faciale droite, du type périphérique.
Source : Gallica

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