René Goetz, Le Tétanos secondaire aux traumatismes orbito-oculaires (1916)
“ Le trismus envahit peu à peu le cou, le tronc, les membres, ou peut rester limité à la tête. De par la gêne fonctionnelle considérable qu’il entraîne, c’est le premier signe qui attire l’attention du malade. II est, en effet, bien plus pénible que la paralysie faciale, constituant le second symptôme de l’affection. ”
