Résumé

Joseph Simoni Trismus hystérique et trismus mental (1906)

Pour faire de la bonne psychothérapie il faut faire de la bonne suggestion, c’est-à-dire qu’il faut savoir insi-nuer, dans le cerveau malade, l’idée qui doitamener la guérison. De fidée à l’acte il n’y a qu’un pas, ou plutôt toute idée est un acte ébauché.
Persuadez à un malade atteint de trismus qu’il est guéri et vous verrez bientôt sa bouche s’ouvrir. Le cer-veau convaincu que la motilité revient enverra un flux moteur considérable aux muscles de la mastication, et la mâchoire s’abaissera.
Source : Gallica

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