Muscle masticateur

Définition et enjeux

Er. Belzung,  Leçons de zoologie, conformes aux programmes officiels du 31 mai 1902… (1905)

“ Les muscles du tronc et de la tête sont d'ordinaire aplatis (fig. 232) et insérés aux os par une simple bordure tendineuse (a) .
Tels sont : le muscle masséter (fig. 37) , principal muscle masticateur, inséré par un bord tendineux à l'angle du maxillaire inférieur, et par un tendon à l'os malaire (pommette) ; le grand pectoral (fig. 234) , qui couvre de chaque côté la poitrine et s'insère, d'une part à la clavicule et au sternum, d'autre part à l'humérus,quil
l'humérus,quil en avant par sa contraction; ses fibres divergent en éventail.
”
Source : Gallica

Jules Adrien Charles Mar Sarazin,  Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

“ Le muscle masséter ne présente, au point de vue des applications pratiques, qu'un intérêt secondaire ; aplati, d'une forme quadrilatère, il recouvre à peu près complétement la région masséterine, et s'étend de l'arcade zygomatique à l'angle de la mâchoire. Ce muscle est l'un dés plus puissants élévateurs de la mâchoire inférieure, et, à ce titre, il joue un certain rôle dans la production des luxations de l'articulation temporo -maxillaire. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau,  Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

“ Appliqué contre la face externe de la branche du maxillaire, le masséter est un muscle court, large et très épais, aplati d'un côté à l'autre, de forme irrégulièrement quadrilatère, formé de plusieurs plans superposés, dont deux principaux qui sont parfaitement distincts, près de l'articulation temporo-maxillaire, par la direction un peu différente de leurs fibres. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature