Mme Giost, Avis aux bonnes mères sur la manière de soigner les enfans depuis leur naissance jusqu'à l'âge de puberté… (1825)
“ Heureuses les mères qui sont dans la possibilité de ne pas confier leurs enfants à des nourrices, qui, trop souvent, ne calculant que la somme qui leur revient à la fin du mois, font l'inverse de ce qu'il faudrait faire pour procurer à leur nourrisson une bonne santé ! Quelle joie doit éprouver la mère et l'épouse qui a rempli tous les devoirs que la nature lui prescrivait! Les fruits de ses chastes amours seront sains et robustes : l'âge de la puberté ne deviendra pas une calamité ”
