Auguste Boudard, Physiologie de la chèvre-nourrice… (1873)
“ La chèvre-nourrice, comme cadeaux, ne réclame que des soins, des attentions, de douces caresses dont elle sera toujours reconnaissante. Mais l'homme, qui se détruit chaque jour plutôt qu'il ne meurt, est plus disposé à accueillir ce qui flatte ses passions, que d'étudier ce qui pourrait le rendre fort et lui racheter tous ses péchés originels! ”
