Résumé

Auguste Boudard Physiologie de la chèvre-nourrice… (1873)

La chèvre-nourrice, comme cadeaux, ne réclame que des soins, des attentions, de douces caresses dont elle sera toujours reconnaissante.
Mais l'homme, qui se détruit chaque jour plutôt qu'il ne meurt, est plus disposé à accueillir ce qui flatte ses passions, que d'étudier ce qui pourrait le rendre fort et lui racheter tous ses péchés originels!
Source : Gallica

Auguste Boudard Physiologie de la chèvre-nourrice… (1873)

Physiquement parlant, le nouveau-né, allaité par une chèvre nourrice, deviendra fort et robuste. Il ne participera ni aux vices de tempérament, ni à ceux du caractère qu'il sucerait avec le lait d'une nourrice.
Les maladies du corps et de l'âme, les passions, tout passe dans le sang, et le lait, qui en est la partie la plus essentielle, est reçu par l'enfant qui reçoit en même temps le germe des infirmités et des passions de la nourrice.
Source : Gallica

Auguste Boudard Physiologie de la chèvre-nourrice… (1873)

De tous les contes fantastiques que les anciens se sont plu à répandre et que les
modernes propagent touchant les qualités du lait de la chèvre et les inclinations qu'il communique à ceux dont il a formé la nourriture exclusive, il reste un fait certain, c'est que ce lait est plus tonique, plus excitant que celui des autres mammifères et par conséquent meilleur pour ainsi dire que celui de la femme.
Comme économie, qui n'est pas à dédaigner, elle est notable et facile à constater : Une nourrice sur lieu, ne coûte pas moins de 100 fr.
Source : Gallica

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