Pathologie végétale

Définition et enjeux

Édouard Prillieux Maladies des plantes agricoles et des arbres fruitiers et forestiers causées par des parasites végétaux… (1895-1897)

Les maladies non parasitaires des plantes telles que les altérations causées par le froid, la sécheresse, l'absence ou l'excès de certains éléments dans le sol, etc., forment une partie, non la moins importante, de la Pathologie végétale et qui est très intimement unie à la Physiologie végétale.
Source : Gallica

Maison rustique du XIXe siècle… (1835)

Les plantes, aussi bien que les animaux, sont sujettes à des désordres et à des infirmités qui peuvent altérer leur santé, les empêcher de remplir le but qu’on se proposait en les cultivant, et même amener leur fin prochaine. Mais, il faut l’avouer, si la médecine appliquée à l’espèce humaine est encore un art empirique, bien souvent trompé par la variété infinie des maladies, la pathologie végétale est encore tout-à-fait dans l’enfance, aussi bien pour la connaissance des affections maladives que pour celle des moyens curatifs.
Source : Wikisource

Paul Gervais Éléments de zoologie (1869-1872)

Tous les organes connus, leur structure intime décourte, il faut savoir à quoi peuvent servir ces parties, ces éments, ces tissus. Car, enfin, la plante vit et cette vie est que la résultante des actes qui se passent dans ses éments. Ces actes, ou fonctions, sont étudiés dans la hysiologie végétale.
5.6.7. D'un côté les fonctions peuvent ne pas s'accomplir régulièrement, de l'autre des formes anormales peuvent se produire ; du même coup l'on voit pourquoi on a créé la Pathologie végétale qui étudie les maladies des plantes, et la Tératologie qui décrit les monstruosités qui peuvent survenir.
Source : Gallica

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