Gustave Gautherot, La démocratie révolutionnaire… (1912)
“ Si cette dernière scène de turpitude a soulevé le cœur des patriotes, ils en ont été bien dédommagés, deux heures après, par un spectacle attendrissant. Le peuple attendait Pétion et Robespierre sur la terrasse des Tuileries : ils sortent, on les entoure, on les presse, on les embrasse ; des couronnes de chênes sont sur leur tête ; les cris de Vive la Nation ! Vive la liberté ! se font entendre. Une femme perce la foule, son enfant entre ses bras et le remet dans ceux de Robespierre ; la mère et les deux députés l'arrosent de leurs larmes. Ils veulent échapper au triomphe... ”
