Résumé

Ferdinand de Guilhermy Monographie de l'église royale de Saint-Denis… (1848)

La chronique de Saint-Denis appelle Berthe une dame pleine de bonnes meurs et de douce mémoire. Ce caractère de douceur et de bonté se peint sur la physionomie calme et souriante de la reine. Un voile couvre la tête et tombe gracieusement de chaque côté du visage. La couronne est garnie de fleurons. Une longue robe enveloppe chastement le corps ; elle descend presque jusqu'au bout des pieds; de petites roses en décorent la ceinture. Un sceptre à pomme de pin est placé dans la main gauche; la droite se joue avec l'attache du manteau, dont les larges plis accompagnent noblement la statue.
Source : Gallica

Ferdinand de Guilhermy Monographie de l'église royale de Saint-Denis… (1848)

Les figures des Vertus sont élégantes, sveltes, drapées avec coquetterie, mais aussi un peu maniérées. Elles ont perdu presque tous leurs attributs. La Tempérance tenait deux vases, et mêlait de l'eau avec le vin; la Justice n'a plus sous son bras gauche que la poignée de son épée; la Force s'appuie contre le fût d'une colonne; dans la main gauche de la Prudence, il reste seulement le manche d'un miroir.
Les statues agenouillées sur la plate-forme sont revêtues du costume de cour. Des pierres précieuses décorent en profusion la robe et la coiffure de la reine.
Source : Gallica

Ferdinand de Guilhermy Monographie de l'église royale de Saint-Denis… (1848)

De toutes les figures sépulcrales réunies à Saint-Denis, celle-ci est la seule à laquelle la sculpture ait voulu donner le mouvement de la vie. Un lévrier d'or se tient couché sous les pieds de Louis; un lion ayant entre ses pattes la cuisse d'un animal qu'il a vaincu, est accroupi au-dessous de Philippe. La tète du premier de ces princes repose sur un simple coussin ; l'autre a un double oreiller près duquel sont agenouillés deux anges portant la navette et l'encensoir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature