Paul Jouhanneaud, Beautés de l'histoire des voyages anciens et modernes (1878)
“ Le gémissement des femmes surtout est d'un ton vraiment lugubre et touchant. Une pleureuse mène ce concert funèbre, qu'elle entrecoupe de temps en temps par quelques mots échappés à la douleur, mais les hommes ne se font entendre que par des sanglots. Enfin le reste des provisions comestibles que le défunt a laissées est étalé sur le plancher et les gens du deuil s'en régalent. ”
