Résumé

Ferdinand de Guilhermy L'Abbaye de Saint-Denis : tombeaux et figures historiques des rois de France… (1891)

Son corps fut inhumé dans la cathédrale de Laon, où reposait déjà le coeur de sa mère, et son coeur fut apporté à Saint-Denis, dont il avait été le premier abbé commendataire. La colonne de marbre érigée en son honneur subsiste encore; mais elle est privée de la statue agenouillée qui en surmontait l'entablement. Le chapiteau, sculpté en albâtre, dans le style de la Renaissance, avec beaucoup de délicatesse, présente des feuillages, des fruits, des enfants qui se balancent dans des rinceaux, une tête de mort ailée, des griffons, et bien d'autres fantaisies.
Source : Gallica

Ferdinand de Guilhermy L'Abbaye de Saint-Denis : tombeaux et figures historiques des rois de France… (1891)

L'anachorète Jean dort tout habillé sur un lit à colonnes. Saint Denis le réveille. Une longue barque se balance sur la mer. Un démon la pousse et deux de ses compagnons s'efforcent de lui faire prendre le large. Dans la barque, au milieu d'un groupe satanique, l'âme du pauvre roi est figurée par un petit personnage nu, sans sexe, les mains jointes, ne conservant plus de ses insignes qu'une couronne qui le fait reconnaître. Deux démons le raillent ; un troisième frappe joyeusement sur un tambourin ; un autre se dispose à ramer. Tous les diables ont des formes à la fois féroces et grotesques.
Source : Gallica

Ferdinand de Guilhermy L'Abbaye de Saint-Denis : tombeaux et figures historiques des rois de France… (1891)

Le monument de Renée de Longueville, témoignage de tendresse maternelle, fut placé aux Célestins de Paris, dans la chapelle d'Orléans, près de l'autel. Construit en marbre et en albâtre, il rappelle par sa forme et par son élégance les tombeaux si vantés élevés par l'école florentine à l'époque de la Renaissance. Un arceau, accompagné de pilastres et surmonté d'un fronton demi-circulaire, protège l'effigie. Des caissons décorent
décorent voûte intérieure. Un saint personnâge est debout
au sommet du fronton, et, sur les courbes, des religieux
tiennent des écussons armoriés.
Source : Gallica

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