Florence Strub, L'Ermite de Vallombreuse, suivi de Madeleine… (1859)
“ DE VALLOMBREUSE. 87 Après quelques moments de doux recueillement, Térésa rompit le silence : — Rinaldini , dit-elle, tu me demandais hier d'où je venais et où j'allais ? — Je t'ai répondu : je viens de la montagne ; — mais où je vais, je ne te l'ai pas encore dit. — Je t'ai aussi parlé de l'ermite que j'aime et que je vénère, comme je vénérerais mon père si je le connaissais. — J'ai remarqué que lorsque je t'en parlais ton front se rembrunissait. Pourquoi, ami? — Cet homme mérite sans doute ton affection, mais tu as plus que de l'affection pour lui ; tu as presque de l'amour ! ”
