Alfred de Villeneuve

Résumé

Alfred de Villeneuve [La Soeur de Moïse, par A. Villeneuve… (1859)

Laissons Joël, dont nous connaissons la destinée, dévorer ses larmes et ses douleurs, en attendant le jour de la justice, et retournons à Pont-Aven.
Vers vous! M. Perrin, qui doutez de celui qui fut votre élève chéri et qui, bien souvent vous fit sourire d'orgueil et de plaisir.
Vers vous! Jâne, belle et sainte enfant qui, au milieu de votre douleur même, ne pouvez vous résigner à oublier tout ce qu'il y a de grand, de noble et de pur, dans le coeur de celui que vous aimez!
Source : Gallica

Alfred de Villeneuve [La Soeur de Moïse, par A. Villeneuve… (1859)

C'est la fleur de serre, c'est le brillant cactus qui essaie son entrée dans la vie et qui, pourtant, s'ignore encore.
C'est l'enfant qui se fait femme; c'est le bouton qui se fait rose.
Elle s'est endormie un soir Jâne Ploërdic, la fille d'un pauvre pécheur, l'humble enfant d'Yvonne, et elle s'est réveillée Hélène de Grasac, fille d'un gentilhomme riche comme un roi de l'Inde.
Source : Gallica

Alfred de Villeneuve [La Soeur de Moïse, par A. Villeneuve… (1859)

LE MORT VIVANT. 484
je n'épouserai que l'homme que j'aime d'amour. Si véritablement vous m'aimez, rendez à mon père sa parole et j'aurai de l'estime pour vous, adieu.
Et ce disant, elle me laissa abasourdi, je tombai au pied d'un arbre, et j'y aurais probablement passé la nuit si la rosée ne m'avait pénétré de sa fraîcheur. Je regagnai le château en proie au plus violent désespoir. Je courus m'enfermer chez moi, et je me mis à peser une à une les paroles de Jenny qui m'étaient entrées dans le coeur comme autant de traits empoisonnés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature