Alfred de Villeneuve, [La Soeur de Moïse, par A. Villeneuve… (1859)
“ Laissons Joël, dont nous connaissons la destinée, dévorer ses larmes et ses douleurs, en attendant le jour de la justice, et retournons à Pont-Aven. Vers vous! M. Perrin, qui doutez de celui qui fut votre élève chéri et qui, bien souvent vous fit sourire d'orgueil et de plaisir. Vers vous! Jâne, belle et sainte enfant qui, au milieu de votre douleur même, ne pouvez vous résigner à oublier tout ce qu'il y a de grand, de noble et de pur, dans le coeur de celui que vous aimez! ”
